Human Brain Project:HBP

Publié le par Les RadiKals TrieuRs

the 2013 human Brain Project summit

En français «PROJET DU CERVEAU HUMAIN» L'acronyme anglais HBP n'a certes rien à voir avec HPB, Héléna Pétrovna Blavatsky,la célèbre occultiste du XIXème siècle! Ici rien d'occulte ,ni de théosophique ? non ! rien de tout cela ! en sommes nous sûrs? Ah, Ils en sont sûrs ,la science est laÏque; même si parmi les savants, certains croient de plus en plus en Dieu, mais ce Dieu est en silicone et en terre rare, une autre version de l'homme fait d'argile en somme. Alors ,au loin les conspirationistes et les durs à cuire de la feuille , les voyants et les clairvoyants obscurs puisque l'on vous dit que HBP est un projet scientifique d'envergure qui vise à simuler le fonctionnement du cerveau grâce à un super ordinateur! On comprend alors que les cerveaux des chercheurs du projet HBP cherchent à créer un cerveau artificiel; peut être qu'on manque de matière grise. C'est une affaire humanitaire en quelque sorte. L'acronyme : «Artificial Brain Project» aurait été plus conforme . Mais peu importe. Le projet est basé à Genève en Suisse , une garantie de neutralité alors ? C'est rassurant . Ce méga projet est coordonné par Henry Makram(voir vidéo ) alors vous comprendrez que le cerveau biologique n'a qu'a bien se tenir Et ce général Mackram pour la nouvelle guerre de l'informatique mondiale a à sa disposition toute une armée. Des milliers de chercheurs,tous horizons confondus et de toutes origines participent à cet aventure faramineuse, dispendieuse et dangereuse qui regroupe plusieurs domaines de recherche:neuroinformatique/simulation du cerveau/calcul haute performance/ informatique médicale/ informatique neuromorphique/neurorobotique.Tout un panel de cerveaux unis dans ce projet alors que les gouvernements et les organismes payeurs sont ennemis dans la «vraie» vie . Il y a de quoi émoustiller les neurones de nos cerveaux d'humain.Quand il s'agit de singer notre cerveau, l'entente cordiale est parfaite.L'entente est internationale ou presque(22 pays différents y participent)

Alors il y a de l'espoir ? . C'est beau la science.

Etymologiquement parlant le mot science part de la même origine que schizophrène . Il s'agit de fendre quelques chose . Ici il s'agit de fendre notre cerveau avec les ondes pour voir comment il fonctionne en profondeur, en surface. Les savant savent déjà beaucoup,en tout cas ils le croient .Cette pauvre masse gélatineuse est devenue en moins de 50 ans l'objet de toutes les recherches alors que l'on nous raconte par ailleurs,que ce cerveau n'aurait rien de neuf comparé à celui qui remplissait la boite crânienne de nos ancêtres les plus lointains. Nous sommes d'accord ,à cela près ,que le cerveau de nos ancêtres n'était pas atteint de schizophrénie congénitale développée par l'adjonction de poisons violents de tous ordres, destinés à altérer ses sublimes capacités supra-sensibles . En cela le cerveau de l'homme actuel est malade comme son corps;son état délabré s'amplifie vu la rupture progressive avec son environnement naturel. D'où le besoin compulsif de trouver une nouvelle machine à réfléchir. Nous ne sommes pas évolués, nous sommes amnésiques et aveugles . Chaque jour nous refermons notre champ visuel holistique ,multi dimensionnel ,au profit des séquences numériques en Qbit et Gygabit en lesquelles nous nous remettons corps et âme . Dans cet enfermement, sans contrainte apparente, l'essence vitale est remplacée par le signal électromagnétique couplé au super DATA par lequel s'accorde en genre et en nombre la nouvelle espèce post humaine à la recherche d'un cerveau de secours . Le cerveau biologique de l'homme de Néandertal n'avait rien à voir avec la machine ordinateur et encore moins avec le simulacre informatique qui anime l'idée même de cerveau artificiel. Le cerveau de l'homo Sapiens était déjà impacté par la dualité ou plus clairement par la première forme d'opposition binaire combinable en des millions de configurations. Le cerveau de l'homo Sapiens Sapiens d'aujourd'hui est binaire; les millions de configurations, c'est la machine qui les fait. Il est sur le point d'atteindre le seuil de l'obsolescence par la mise sous tension des cerveaux artificiels en nano-gelé-copié sur les connexions neuronales de la colonne néocorticale avec une capacité augmentée à l'infini, conformément au plan numérique devenu quantique en moins de temps qu'il ne faut pour le dire avec des mots. La vitesse ne sera plus celle de la lumière mais celle de la pensée ... Connaissons nous la vitesse de la pensée? NON , Connaissons nous la vitesse de la pensée informatique ? OUI .... C'est la vitesse du signal informatique . barre ... Vous comprenez pourquoi il veulent fendre le cerveau humain ? Parce qu'ils veulent le secret des secrets . Mais là il est possible qu'il fasse fausse route ... et c'est tant mieux . Alors qui va servir de cobaye ? Qui sont les candidats candides à la lobotomie transversale ? Il faut avoir du cran pour accepter d'être l'objet de l'expérience. car il est demandé aux humains cobayes d'effectuer des tâches précises pour saisir l'image de leurs cerveaux pendant la réalisation de ces dites tâches. Pour régler ces problèmes épineux ont été créé des comités et des sous-comités d'Ethique ce qui ne nous rassure pas forcément! Combien de cerveaux faudra t-il pour en créer un artificiel. Ce n'est pas précisé dans le protocole . Mais il semblerait , d'après les dernières nouvelles,que d'autres problèmes d'éthique se présentent. Une nécessité de restructurer l'entreprise?Une lettre ouverte de scientifiques y travaillant pour« critiquer des abus d’autorité dans sa gouvernance ainsi qu’un redimensionnement des visions scientifiques »et « pour laisser entendre que certains se seraient fait enrôlés pour servir d'alibi».... La crise est partout même pour le HBP.

mardi 10 février 2015

Le Human Brain Project au pied de trois murs érigés par la Commission européenne

Olivier Dessibourg

Après la crise qui l’a secoué l’été dernier, le vaste projet européen qui vise à mieux comprendre puis simuler le cerveau a fait l’objet d’une évaluation d’experts de l’UE. Les résultats ont été divulgués lundi discrètement. Les responsables sont priés de revoir leur copie, notamment au niveau de ses structures d’organisation

Les liens

Ce sont trois «défis majeurs» auxquels la Commission européenne soumet les responsables du Human Brain Project (HBP). Construire les infrastructures informatiques promises; mieux intégrer l’expérimentation et les recherches en sciences cognitives; mettre en place une structure organisationnelle plus efficiente. Ces conclusions, émises par 19 spécialistes, ont été publiées lundi. Elles font suite à la crise qui a secoué ce projet européen lancé par l’EPFL, doté de 1,2 milliard d’euros sur dix ans, qui vise à mieux comprendre puis simuler le cerveau.

C’est en juillet 2014 que les esclandres débutent. Quelque 130 neuro­scientifiques, qui furent vite six fois plus nombreux, signent une lettre ouverte à la Commission européenne. Ils l’appellent à prendre des mesures pour réorienter le HBP, critiquant des abus d’autorité dans sa gouvernance ainsi qu’un redimensionnement des visions scientifiques. Surtout, ils dénoncent la mise en place proposée d’un instrument administratif de répartition des fonds provenant de l’UE et des pays participants. Un instrument qui porte de grands risques d’exclure les recherches consacrées à l’expérimentation animale et aux neuro­sciences fondamentales. Les représentants de cette dernière communauté, impliqués dès le début, laissent alors entendre qu’ils ont été enrôlés pour servir d’alibi et aider le HBP à être choisi.

Mi-juillet, l’UE déclare «prendre de tels signaux au sérieux», se disant confiante que l’évaluation des progrès scientifiques, technologiques, managériaux ou éthiques du HBP permettrait d’examiner ces griefs; c’est un résumé de celle-ci que décrit dans son blog Thierry Van Der Pyl, l’un des responsables du domaine à la Commission européenne.

Naguère, cette mesure n’a pas été suffisante pour apaiser la situation. Si bien qu’en septembre, un médiateur, Wolfgang Marquardt, ancien directeur du Conseil allemand de la science et des humanités, est nommé. Sa tâche: proposer une réforme des structures scientifiques et de gouvernance. Son rapport devrait être divulgué sous peu.

Dans son blog, Thierry Van Der Pyl commence par souligner la confirmation des experts que le HBP est très «difficile et ambitieux, et mené par des scientifiques ayant une vision claire». Vice-président de l’EPFL, Philippe Gillet précise que l’emploi du pluriel est approprié, tant le projet ne tourne pas qu’autour de la personne très médiatisée – trop, selon certains – de son initiateur, Henry Markram. Les experts soulignent que les progrès de la première année de fonctionnement du projet sont bons. Avant d’enjoindre ses responsables à atteindre trois buts.

Premièrement, «construire une infrastructure informatique de classe mondiale, pour attirer un grand nombre d’utilisateurs susceptibles de la valider». «Nous sommes confrontés à ce défi», admet Philippe Gillet. «La direction du HBP a toujours affiché cette volonté, dit Alexandre Pouget, professeur de neurosciences à l’Université de Genève et l’un des initiateurs de la lettre ouverte. Encore que: elle a aussi joué sur une certaine ambiguïté, évoquant au début un superordinateur devant simuler le fonctionnement du cerveau avant, récemment, de parler surtout d’une plateforme technique destinée à regrouper toutes les données produites en neuro­sciences.» Et d’ajouter que «l’interjection des experts semble demander à quelle échéance une telle infrastructure sera érigée». Le chercheur voit aussi un autre souci: «Personne n’exprime le besoin d’utiliser ce qui serait une plateforme pour simuler de manière «bottom-up» le fonctionnement du cerveau, tant l’on comprend encore mal ce dernier.»

Deuxième objectif: «intégrer et relier davantage». Un point à la formulation d’apparence floue, mais qui considère comme «fondamental» de réintégrer dans le projet les recherches sur les «architectures cognitives et les travaux expérimentaux». «C’est très positif, avise Alexandre Pouget. Sans les neurosciences fondamentales, ce vaste projet serait une absurdité totale. Cela dit, nous n’avons pas plus de détails sur la manière dont cet élément sera concrétisé. Nous attendons donc le rapport de médiation sur ce point.» Cette réintégration des neurosciences «n’est plus un souci pour nous», assure Philippe Gillet. Un informateur indique pourtant que l’EPFL ne serait pas entièrement encline à adapter les objectifs scientifiques, en référence aux discussions animées qui auraient eu lieu dans l’une des deux commissions présidées par le médiateur, consacrée à la «science».

Selon les débats ayant eu lieu dans l’autre de ces deux cénacles, dédié, lui, à la «gouvernance», les responsables du HBP seraient par contre ouverts à revoir leur structure organisationnelle. C’est d’ailleurs le sujet du troisième défi posé par les experts de l’UE, qui demandent également de «développer la communication avec la communauté scientifique et le public en développant des messages clairs basés sur des attentes concrètes du projet.» Autrement dit: remplacer, dans le discours, la vision par des résultats concrets. «Il y a pour l’heure très peu de publications scientifiques en regard des immenses moyens investis, non seulement dans le HBP mais durant six ans dans le Blue Brain Project, qui l’a précédé à l’EPFL», estime Alexandre Pouget.

Questionné par Le Temps , Patrick Aebischer, président de l’EPFL, évoque déjà une réorganisation débouchant sur une structure moins centralisée mais plus continentale, au prix de considérer l’EPFL comme une des antennes du projet et plus son siège. Il se montre toutefois positif sur l’issue de toutes ces discussions: «Je ne vois rien d’insurmontable!»

Du côté de la Commission, on se refuse à tout commentaire additionnel, arguant que le rapport de revue doit être finalisé en mars. Ajouté à celui, imminent, du médiateur allemand, il servira aux responsables du HBP à revoir leur document décrivant le nouvel instrument de répartition des fonds, qui devrait être présenté à l’UE à la fin du printemps. Puis avalisé si un accord est trouvé.

Source: www.letemps.ch

Publié dans chroniques

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article